BeatMate démarre trois à quatre fois plus vite, la recherche de doublons devient un vrai outil, et l’aide intégrée couvre enfin toutes les fonctions du logiciel.

Démarrage nettement plus rapide

Sur une collection de 18 000 morceaux, l’ouverture de BeatMate passe d’environ une minute à une quinzaine de secondes. Deux causes ont été supprimées : la bibliothèque chargeait tous vos morceaux avant même d’être affichée, et l’aide construisait ses milliers de lignes de texte à chaque lancement. L’une comme l’autre ne se chargent désormais qu’au moment où vous les ouvrez.

Recherche de doublons entièrement repensée

Un bouton « Doublons… » a été ajouté dans la barre d’outils de la bibliothèque, à côté de la vérification des fichiers. La recherche travaille maintenant par groupes et croise quatre critères :

  • Fichier identique : même taille et même empreinte, donc une copie certaine.
  • Audio identique : même durée, même BPM, même clé — le même morceau en MP3 et en FLAC est reconnu.
  • Artiste et titre : les tags sont comparés après nettoyage des mentions « Original Mix », « feat. », « Remastered » et des accents. Les fautes de frappe sont rattrapées.
  • Nom de fichier : en dernier recours, désactivé par défaut.

BeatMate désigne automatiquement la version à conserver selon la règle de votre choix (meilleure qualité, fiche la plus complète, plus ancienne, plus récente) et explique chaque suppression proposée : « 128 kbps contre 320 kbps », « plus court de 12 secondes », « moins de métadonnées ». L’espace récupérable est affiché par groupe et au total. Vous pouvez retirer les entrées de la bibliothèque, ou supprimer les fichiers — ceux-ci partent alors à la corbeille de Windows et restent récupérables. Un rapport CSV est exportable.

Fichiers corrompus : on voit enfin de quoi il s’agit

Le bouton « Réparer les corrompus » lançait la réparation sans rien montrer. Il ouvre désormais la fenêtre d’intégrité, qui analyse automatiquement les fichiers à l’ouverture, bascule l’affichage sur les problèmes détectés et coche les fichiers corrompus. Trois boutons permettent de tout cocher, tout décocher, ou ne cocher que les corrompus. Chaque fichier d’origine est sauvegardé avant réparation.

Cases à cocher dans la bibliothèque et l’éditeur de tags

Une case apparaît devant chaque morceau. Maj+clic coche toute une plage, la case de l’en-tête coche ou décoche la liste entière, et Ctrl+A / Ctrl+D font de même au clavier. Les morceaux cochés sont ceux sur lesquels agissent l’éditeur de tags, l’analyse, la normalisation, l’ajout à un set, les exports et le contrôle d’intégrité.

Dans l’éditeur de tags, la sélection et le lot sont maintenant deux choses distinctes : vous cliquez un titre pour modifier ses champs seul, ou vous en cochez cinquante pour les traiter d’un coup. Le bouton d’écriture indique combien de morceaux seront modifiés.

Éditeur audio

La barre d’outils passe sur deux rangées : les boutons de zoom et d’annulation, jusque-là repoussés hors de l’écran, sont enfin visibles. Annuler affiche le nombre d’opérations en mémoire et se grise quand il n’y a plus rien à défaire.

Les fondus proposent sept courbes en entrée comme en sortie : linéaire, puissance constante (recommandée pour un enchaînement), exponentielle, logarithmique, courbe en S, rapide et lente.

La forme d’onde est redessinée avec la crête et la valeur efficace, et deux échelles en décibels encadrent l’affichage (0, −3, −6, −12, −18, −24, −36 dB). La zone au-dessus de −1 dB est teintée de rouge, et le niveau du morceau est annoncé en clair : niveau faible, niveau correct, ou trop fort avec risque d’écrêtage.

Comparaison de dossiers

La copie s’appuyait sur la sélection, et à défaut sur tout ce qui était affiché — avec un risque d’écrasement massif involontaire. Elle passe aux cases à cocher, les boutons indiquent le nombre de fichiers concernés, et la confirmation distingue désormais les fichiers ajoutés de ceux qui seront écrasés définitivement. Le critère « Nom » est renommé « Nom seul (présence) » : il déclarait identiques deux fichiers de contenus différents.

Agenda

Un clic sur la cloche de notification acquitte les rappels affichés : elle redevient discrète, puis se réarme d’elle-même au palier suivant (une semaine, un jour, quinze minutes) ou pour une autre date.

L’Agenda fait partie des versions payantes. Les rappels continuent de fonctionner pendant la période d’essai.

Mode d’emploi et FAQ complétés

La FAQ passe de 25 à 65 questions et le guide couvre désormais l’agenda, la comparaison de dossiers, l’éditeur de tags, l’éditeur audio, le contrôle d’intégrité, Mix Studio, les facettes de la bibliothèque et les vues enregistrées. L’assistant de recherche intégré connaît vingt sujets supplémentaires.

Plusieurs informations inexactes ont été corrigées : BeatMate est un logiciel Windows uniquement, la préparation d’une clé USB n’inclut pas la base analysée des platines (il faut importer la clé dans rekordbox ou Engine DJ), et la table des raccourcis clavier a été refaite à partir du code — une vingtaine de raccourcis annoncés n’existaient pas.

Corrections diverses

  • Après une modification dans l’éditeur de tags, la bibliothèque affiche immédiatement les nouvelles valeurs.
  • Le bouton « Test Audio » des réglages calculait un son sans jamais le jouer. Il joue maintenant trois notes et indique sur quel périphérique.
  • La version affichée dans « À propos » suit la version réelle du logiciel.
  • La roue Camelot affiche la clé même lorsque seule la notation classique est enregistrée.
  • La recherche des tags sur Internet aboutit plus souvent, notamment quand le titre contient des chiffres.